Sur notre planète Terre de plus en plus densément peuplée et surexploitée, les rivières sauvages encore naturelles, vivantes, et riches de biodiversité, sont malheureusement devenues une denrée rare.

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Il est essentiel de sauvegarder ce patrimoine naturel, et de restaurer la qualité physico-chimique, écologique et hydro-morphologique des cours d’eau malmenés par une artificialisation à outrance et par la pollution.

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Au niveau Européen, la « Directive-Cadre sur l’Eau » (DCE) (Directive européenne 2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau), ou « Water Framework Directive«  (WFD), est une législation qui fixe des objectifs contraignants aux états membres en terme de qualité des masses d’eau de surface (et souterraines), visant à prévenir et réduire la pollution de l’eau, promouvoir son utilisation durable, protéger l’environnement, améliorer l’état des écosystèmes aquatiques (zones humides) et atténuer les effets des inondations et des sécheresses.

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Le « Water Information System for Europe » (WISE) est le Système d’information européen conçu pour répondre aux besoins de la Commission européenne en matière d’information environnementale publique dans le domaine de l’eau. Il recueille les données ayant fait l’objet d’un rapportage par les Etats membres, les bancarise et les diffuse.

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L’Agence européenne pour l’environnement (AEE), ou European Environment Agency (EEA), est une agence de l’Union européenne dont la mission consiste à fournir des informations fiables et indépendantes sur l’environnement. Selon son rapport « European waters Assessment of status and pressures 2018 » (EEA Report No 7/2018), « malgré les progrès réalisés au cours des dernières décennies dans l’amélioration de la qualité environnementale des nombreux lacs, rivières, eaux côtières et eaux souterraines en Europe, la pollution, les structures telles que les barrages et la surexploitation représentent toujours des menaces majeures pour leur santé à long terme. La grande majorité des masses d’eau européennes ne parviennent toujours pas à atteindre l’objectif minimum de « bon état » fixé par l’Union européenne. »

« L’eau en Europe devient plus propre, mais des problèmes importants subsistent« 

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Du côté des initiatives citoyennes, l’organisation non gouvernementale (ONG) « European Rivers Network«  (ERN), fondée en 1994 par Roberto Epple, est engagée dans la préservation et la gestion durable des fleuves, des rivières et de la ressource en eau d’Europe.

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L’initiative Big Jump (lancée en 2002 par cette ONG) consiste à organiser chaque année dans toute l’Europe une fête des rivières et des fleuves afin de recréer du lien entre les citoyens et leurs rivières, lacs et zones humides.

« Le 20ème siècle a oublié ses fleuves : ils sont devenus des égouts à ciel ouvert, pollués, dangereux, le plus souvent exclusivement utilisés pour la navigation, la production d’énergie et pour alimenter l’industrie et l’agriculture. Leur accès est souvent devenu difficile, voire prohibé. Les nombreuses plages et lieux de baignades ont majoritairement disparu. Le citoyen avait tourné le dos au fleuve, il en était déresponsabilisé.

Heureusement, depuis les années 90, des efforts énormes en matière de dépollution et de restauration ont porté leurs fruits. Nous sommes maintenant à la croisée des chemins. L’Europe peut choisir d’accélérer la restauration ou prendre le chemin inverse. Seul l’appel des citoyens peut garantir que nos politiciens choisissent le bon chemin. »

« Si la plupart des États Européens doivent désormais justifier de leurs retards pour essayer d’obtenir un délai dans l’application de la DCE jusqu’en 2021 (voire 2027) : nous avons décidé de continuer à nous mobiliser pour célébrer les avancées réalisées et identifier les difficultés qui doivent encore être surmontées jusqu’à ce que l’objectif de la DCE soit atteint à 100%.« 

A lire sur le sujet : « Envie de fraîcheur ? Eaux des rivières & eaux de baignade » (cf. article de Sophie Clairet dans le blog « GeoSophie – Paysages géopolitiques« )

Photos souvenir de deux évènements organisés le dimanche 8 juillet 2018 par Big Jump Belgique , à 12h00 en bord de Meuse à Wépion (Royal Club Nautique Sambre & Meuse) et à 15h00 au Lac de Genval/Meer van Overijse-Genval (Genval Yacht Club) :

 

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Curieusement, aucune information sur l’état bactériologique (cf. paramètres Escherichia coli, Entérocoques intestinaux & Cyanobactéries) de ces deux zones récréatives aquatiques ne semble disponible auprès des autorités publiques compétentes (Régions et/ou Communes).

En Belgique, les modalités d’application de la Directive européenne 2006/7/CE du 15 février 2006 relative à la gestion de la qualité des eaux de baignade sont différentes d’une Région à l’autre. La Région wallonne contrôle 33 zones de baignade en eau douce, dont une seule en Brabant wallon, l’étang de Renipont (cf. historique de l’état bactériologique de ces 33 zones sur le site Aquabact). La Région flamande contrôle 46 zones de baignade en eau douce (Zwenvijvers), mais également 46 zones récréatives aquatiques (Recreatievijvers) et 42 zones de baignade sur la côte belge (Kustwater)(cf. historique de l’état bactériologique de ces 125 zones sur le site Kwaliteit Zwemwater).

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A lire sur le sujet : « Qualité des eaux de baignades européennes en 2017 » (Rapport AEE No 2/2018 publié par l’Agence européenne pour l’environnement)

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A suivre : Le Projet Drinkable Rivers Indicators for Healthy Living de Li An Phoa, et sa première balade « Source-to-Sea« , en 2018, le long de la Meuse…

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A suivre :  RIWA (Meuse, Rhin & Escaut) & IAWR (Rhin) / Associations internationales de sociétés d’eau potable qui utilisent l’eau de la Meuse, du Rhin ou de l’Escaut comme source d’approvisionnement pour la production d’eau potable. Pour RIWA-Meuse, la prévention de la pollution des eaux constitue « le défi » qui se pose aux pouvoirs publics. « Il y a encore trop peu de mesures prévues et appliquées pour prévenir les pollutions et les pollueurs ne sont pas encore suffisamment mis sous pression pour réduire les rejets », ajoute l’association. En 2014, RIWA-Meuse a fourni de l’eau potable à six millions de personnes aux Pays-Bas et en Belgique. (source : Le Vif 15/04/16 à 12:08).

 

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En France…

Le Label « site rivières sauvages » (wild rivers site), initiative lancée par l’ONG European Rivers Network et WWF-France, et en cours de traduction et d’extension au niveau européen, a comme principal objectif d’être un outil au service des gestionnaires des milieux aquatiques d’eau courante pour améliorer la protection et la conservation des rivières qui présentent un bon fonctionnement écologique. Il doit servir à développer à la fois une marque de reconnaissance auprès du public (qualité environnementale), une distinction pour les gestionnaires (Pêcheurs, Parc naturel, etc.) et une valorisation collective d’un territoire d’exception.

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De son côté l’Observatoire de la continuité écologique et des usages de l’eau (OCE) met en avant les problèmes liés à la volonté d’effacement d’un certain nombre d’obstacles à l’écoulement sur les rivières française (cf. carte des sites détruits ou menacés). Il considère notamment que « les orientations (des autorités publiques) ne résolvent aucunement le problème prioritaire de l’eau : la pollution, qui n’est pas correctement traitée ni même mesurée avec les bons indicateurs« . Et a publié un article résumant une récente synthèse sur l’évolution des rivières européennes de plaine depuis six millénaires : Des rivières naturelles aux rivières anthropisées en Europe: poids de l’histoire et choix des possibles pour l’avenir (Brown et al 2018).

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A lire : Pesticides, déchets toxiques, médicaments… : notre eau est menacée (cf. Article de Popeline Chollet et Isabelle Léouffre – Paris Match)

A lire : Résidus de pesticides dans l’alimentation, l’eau, l’air : quelle règlementation ? (cf. Dossier de l’Association Générations Futures)

Bilan de la qualité de l’eau au robinet du consommateur vis-à-vis des pesticides en 2014 (Rapport du Ministère des affaires sociales et de la Santé – France)

La qualité de l’eau se dégrade encore en France (Le Monde)

L’eau du robinet de près de trois millions de consommateurs est polluée (Le Monde)


 

En Wallonie…

l’Artoise (ou Wartoise !?), une rivière franco-belge faisant partie du bassin versant de le Seine et prenant sa source à deux pas de la fameuse abbaye Notre-Dame de Scourmont (cf. bière trappiste de Chimay) constitue, depuis 2016, la première rivière pilote pour la traduction du label français « site rivières sauvages » à l’échelle européenne.

La Houille une autre rivière franco-belge passant par Gedinne, Beauraing et Givet, faisant partie du bassin versant de la Meuse, sera peut-être la prochaine candidate pour décrocher ce beau label.

En ce qui concerne la restauration des cours d’eau, un peu d’espoir… Grâce au programme Saumon-Meuse, mis en place dans les années 1980, le saumon est maintenant de retour dans la Meuse… Il avait totalement disparu vers 1935 !

A voir : CoSMos (pisciculture domaniale d’Erezée), un espace d’information à propos de la restauration du saumon atlantique dans le bassin mosan. Étant donné l’incroyable périple de ce grand poisson migrateur, les dangers qu’il a dus vaincre tant en mer qu’en eau douce, et son comportement instinctif de retour vers son lieu de naissance, tel Ulysse revenant à Ithaque, l’idée est venue d’appeler cet espace consacré au saumon mosan: «CoSMos – L’Odyssée du saumon». Car il s’agit bien d’une véritable Odyssée tellement les dangers à vaincre sont grands et nombreux pour les saumons mosans!

De l’importance de créer du lien entre l’homme et les cours d’eau…

A lire : Habiter l’inondable – Penser l’inondation comme une opportunité de projet de territoire en vallée de l’Escaut, en Tournaisis et ailleurs (cf. publication du Contrat de Rivière Escaut-Lys et LociLocal sous la direction de Franck Minette et Sébastien Verleene – 2018)

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A Bruxelles…

Bruxelles bientôt à la pointe du traitement des eaux (cf. article d’Aline Wavreille pC’est très surprenant, mais il y a un peu moins de 20 ans, Bruxelles déversait encore ses eaux usées directement dans la Senne, la rivière qui la traverse. Aujourd’hui, la Région de Bruxelles-Capitale se targue de rejoindre le sommet européen en terme de traitement des eaux. Elle est en train de rénover la station d’épuration Sud à Forest. Un chantier qui entre dans sa dernière ligne droite. A la pointe de la technologie, la station Sud traitera début 2019 de manière très fine les eaux bruxelloises pour en retirer par exemple des micro-plastiques.« 

« L’objectif à terme, c’est une qualité d’eau de baignade pour la Senne ! »

A découvrir : les Etats Généraux de l’Eau à Bruxelles (EGEB), un mouvement citoyen pour interpeler, proposer, expérimenter, transformer, autonomiser et consolider… Créer ensemble des communautés hydrologiques.

 

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En Flandre…

Le Sigma Plan développe une série de projets dans le bassin versant de l’Escaut destinés à protéger la Flandre des inondations, et en même temps à améliorer la qualité de l’environnement autour des rivières, pour les rendre plus naturelles. Citons entre autres le projet « Upper Dyle » (Bovendijle) au nord de Louvain (Leuven), et les projets « Hedwige Prosper & Doel Polder » au nord d’Anvers (Antwerpen). Ces derniers permettrons de créer le futur « Grenspark Groot-Saeftinghe » en se reliant à la réserve naturelle « Pays inondé de Saeftinghe«  (Verdronken Land van Saeftinghe) située en Flandre zélandaise (Pays-Bas). Cette zone de marais salés est la plus grande zone d’eau saumâtre d’Europe occidentale.

Deux commissions intergouvernementales ont été crées afin de gérer de manière intégrée le District Hydrographique International de l’Escaut (DHI Escaut) : (1) la Commission internationale de l’Escaut (CIE) (Internationale Scheldecommissie – ISC) en 1994 et la « Vlaams-Nederlandse Scheldecommissie » (VNS) concernant l’estuaire de l’Escaut en 2008.


Au Grand-Duché de Luxembourg…

Le résultat des analyses de pesticides dans l’eau potable est sans équivoque. Dans 9 communes, des captages d’eau souterraine ont été mis hors service. Dans 3 communes, l’eau contaminée doit être diluée. Et 37 communes bénéficient de la dérogation temporaire. La qualité de l’eau du lac d’Esch-sur-Sûre s’est, en revanche, « fortement améliorée ».

A lire : Pesticides dans l’eau potable: Un tiers des sources sont polluées au Luxembourg (cf. Article de MF – Luxemburger Wort)

A lire : Luxembourg : l’enjeu de l’approvisionnement en eau (cf. Article de Geneviève Montaigu – Le Quotidien indépendant luxembourgeois)


En Suisse…

L’Association « Sauberes Wasser für alle » (Une eau propre pour tous) a lancer une Initiative populaire fédérale « Pour une eau potable propre et une alimentation saine – Pas de subventions pour l’utilisation de pesticides et l’utilisation d’antibiotiques à titre prophylactique« .

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A lire : Dans les champs romands, la bataille des pesticides (cf. Reportage de Pascaline Minet – Le Temps)

A lire : La Suisse veut permettre une concentration du glyphosate 1200 fois plus élevée (cf. Article de Nathalie Jollien – Le Temps)

A voir :

 


 

Dans les Balkans…

La Campagne « Save the Blue Heart of Europe« (lancée par un groupement d’ONG dont EuroNatur et RiverWatch) a comme objectif de sauver les rivières sauvages des Balkans menacées par des projets de barrages hydroélectriques, comme la Vjosa une des dernières magnifiques et trop peu connues grandes rivières sauvages d’Europe avec son parcours de 270 km, en Grèce (80 km) puis en Albanie, jusqu’à son embouchure en mer Adriatique.

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Au Canada…

Un pays encore riche en rivières sauvages !

La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières du Québec – tout autant que de la qualité de l’eau.

WWF-Canada a récemment publié la liste des 10 rivières sauvages (à courant libre) les plus longues du Canada. « Malgré leur valeur écologique considérable et le fait qu’elles soutiennent les économies locales et le bien-être des communautés, le Canada n’offre pas suffisamment d’outils juridiques pour les protéger contre les barrages hydroélectriques à grande échelle et pour s’assurer que tout développement soit fait dans des conditions qui maintiennent le statut sauvage de ces rivières. »

 

Par ailleurs, WWF-Canada a initié dans la plus grande ville de la Province de Québec, le projet Bleue Montréal, qui vise à ramener l’eau au cœur du paysage urbain, en exhumant des ruisseaux enfouis depuis plus de 100 ans. Ce projet a été inspiré par les travaux de Valérie Mahaut, Professeur à l’Université de Montréal, spécialiste du concept des nouvelles rivières urbaines.

A lire : Retrouver nos rivières cachées (cf. article de Marine Corniou – Québec Science)

Quid de l’eau destinée à la consommation humaine ?

Un pesticide dangereux détecté dans l’eau potable de millions de canadiens (équiterre)

Faut-il avoir peur… de l’atrazine ? (L’actualité)

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Dans le Monde…

L’organisation « International Rivers » est au coeur des luttes pour la protection des rivières et des droits des communautés qui en dépendent, essentiellement en Amérique latine, en Asie et en Afrique.

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L’eau, l’air…

Comme l’eau, l’air bénéficie également d’une législation européenne: la Directive 2008/50/CE du 21 mai 2008 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe.

Néanmoins, comme indiqué par la Cellule Interrégionale (belge) de l’Environnement (CELINE/IRCEL), « la politique menée actuellement au niveau européen et national n’a malheureusement pas produit les résultats escomptés. Plusieurs éléments permettent d’expliquer ce phénomène. D’une part, dans le domaine du transport par exemple, les volumes de trafic ont augmenté ; d’autre part, on remarque un écart significatif entre les normes d’émissions fixées par type de véhicule et les émissions réelles ; enfin, le renouvellement du parc de véhicules s’avère plus lent que prévu (UE, 2011). Pour cette raison, la Commission européenne travaille actuellement à une révision approfondie de la Directive 2008/50/CE, sur base du cadre politique formulé dans la « Stratégie thématique sur la pollution atmosphérique Air pur pour l’Europe (CAFE) » de 2005. »

A lire : UN AIR LOUCHE ( | 

A suivre : Greenpeace va au tribunal « les ministres brassent de l’air, et pollué en plus ! » (cf. action de Greenpeace devant les tribunaux pour exiger des autorités flamandes et wallonnes des mesures réellement représentatives de la pollution atmosphérique)

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European Air Quality Index


 

Et les sols !?…

Malheureusement, les sols, un autre patrimoine vivant malmené, urgent à préserver et restaurer, ne bénéficie toujours pas d’une législation européenne de type Directive-Cadre.

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A lire : Dégradation du sol et développement durable en Europe: ayons les pieds sur terre. Un défi pour le XXIe siècle (cf. Série sur les problèmes environnementaux nº16 publié le 15/12/2000 par l’Agence européenne pour l’environnement)

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En 2014, la Commission européenne a abandonné sa proposition de Directive-Cadre du 30 décembre 2006 sur la protection des sols, au prétexte de la simplification de la législation européenne et de la nécessité d’abandonner certaines propositions qui n’avaient pas trouvé d’aboutissement depuis des années. Bien qu’adopté en première lecture par le Parlement européen, le projet avait été bloqué par le Conseil des ministres de l’environnement (Formation « Environnement » du Conseil de l’Union européenneENVI) de décembre 2007. En cause: le principe de subsidiarité et les coûts des inventaires des sites pollués, des diagnostics et des dépollutions qui auraient pu concerner environ 300 000 sites, pour un coût de plusieurs dizaines de milliards d’euros.

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En 2017, une Initiative Citoyenne Européenne (ICE) baptisée People4Soil (L’appel du sol), soutenue par 550 organisations dont Inter-Environnement Wallonie (iew) et le Bureau européen de l’environnement / European Environmental Bureau (EEB), a été lancée… Malheureusement sans le succès escompté…  A suivre…

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A écouter : « Quels sols pour demain ? Du constat à l’action » (Conférence et table ronde avec Lydia et Claude Bourguignon spécialistes de la microbiologie des sols – Université de Lausanne – 7/11/2017)

De l’importance de la biologie du sol…

Plaidoyer pour une agriculture durable !

 

 


 

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