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Etat des masses d’eau souterraines

Localisation des stations de contrôle en EuropeWater quality monitoring stations – The map shows the location of the water quality monitoring stations reported by EEA member countries via WISE SoE reporting. The purpose is to provide an overview of the spatial distribution and density of monitoring stations per water body category: rivers (including canals), lakes (including reservoirs), groundwater, and transitional, coastal and marine waters. The map displays all stations ever reported since 1992, so not all are currently active.

Grounwater StationRiver Station

Carte EU - Point de contrôle Masses d'eau

Carte EU BE - Point contrôle masses d'eau

De manière globale, à Wavre, comme dans tout le bassin versant de la Dyle en Brabant wallon, la situation n’est pas brillante.

  • Etat des masses d’eaux souterraines (2014) : Mauvais état chimique (nitrates & pesticides) avec tendance à la détérioration

FICHE14_19_ICEW2014-2.jpg

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La masse d’eau souterraine principale du bassin versant de la Dyle, la masse d’eau des Sables du Bruxellien (RWE051), est en effet très sensible aux pollutions diffuses de surface. « Le  réseau  de  caractérisation  chimique  de  la  RWE051 montre  que l’état  chimique  n’est  pas  satisfaisant.  Les  nitrates  et  les  pesticides sont présents partout dans les eaux de la nappe des sables du Bruxellien, en quantités élevées et  parfois  excédentaires » (source : Masse d’eau souterraine RWE051 – Sables du Bruxelles – Mars 2006 – Service Public de Wallonie).

Masse d’eau souterraine RWE051 – Sables du Bruxellien

Figure Masse d'eau RWE051.jpg

Sous cette masse d’eau des Sables du Bruxellien (RWE051) on retrouve à Wavre deux masses d’eau plus profonde, soit celle des Craies captives du Brabant (RWE080), soit celle du Socle du Brabant (RWE160).

Masse d’eau souterraine RWE080 – Craies captives du Brabant

La masse d’eau souterraine des Craies captives du Brabant (RWE080) est très bien isolée de la surface par sa couverture thanétienne. Seuls quelques points de contact possible existent entre les craies et le réseau des eaux de surface.

Figure nappe eau RWE080.jpg

L’état chimique de la masse d’eau souterraine RWE080 est qualifié de « bon ». Etant donné l’étendue et l’efficacité de la couverture peu perméable qui protège cet aquifère, il est peu probable que cet état se dégrade notablement d’ici 2015. Les données actuellement disponibles ne permettent pas de réaliser une analyse de vulnérabilité approfondie. Pour cela, une carte piézométrique détaillée devrait être réalisée. L’expression des pressions environnementales s’est limitée aux données existantes.

Masse d’eau souterraine RWE160 – Socle du Brabant

Le Socle du Brabant (RWE160) n’est pas un aquifère à proprement parler. Il ne comporte que de petites nappes locales et isolées les unes des autres. Il n’existe donc pas de comportement global pour cette masse d’eau souterraine.

Figure Masse d'eau RWE160.jpg

Interactions eaux de surface / eaux souterraines

Les cours d’eau qui s’écoulent au droit de la RWE160 sont susceptibles d’entrer en contact avec les eaux souterraines dès qu’ils arrivent en zone de recharge directe.

Figure Masse d'eau contact cours d'eau.jpg

Etat qualitatif / Pressions environnementales/ Evaluation de la vulnérabilité

Les données actuellement disponibles ne permettent pas de réaliser une analyse de vulnérabilité approfondie. Pour cela, une carte piézométrique détaillée devrait être réalisée. L’expression des pressions environnementales s’est limitée aux données existantes.

Figure Masse d'eau Pression enviro.jpg

Afin de protéger les ressources en eaux potabilisables, le législateur définit des zones de protection (zones de prise d’eau I, de prévention II et de surveillance III) autour des captages d’eau souterraine de distribution publique.

1. La zone de prise d’eau I
C’est la zone, obligatoire pour toute prise d’eau, dans laquelle sont installés les ouvrages de surface strictement nécessaires à la prise d’eau. Elle est justifiée par la nécessité d’exclure tout rejet direct dans une zone, estimée à 10 mètres, fragilisée par la fissuration des terrains affectés par les travaux de l’ouvrage de prise d’eau.

2. La zone de prévention II
C’est la zone dans laquelle tout polluant atteindra la prise d’eau sans être suffisamment dégradé ou dilué, sans qu’il soit possible de le récupérer efficacement. Deux sous-zones sont distinguées en nappe libre :

  • la zone de prévention rapprochée IIa, proche des installations. En région karstique, les points de pénétration potentiels, dont la liaison avec la prise d’eau est établie, sont également classés en zone IIa.
  • la zone de prévention éloignée IIb. Elle correspond à la zone de prévention, déduction faite de la zone IIa.

Cette distinction permet de moduler les réglementations d’une zone à l’autre en imposant des mesures plus sévères à la zone IIa.

3. La zone de surveillance III
C’est la zone qui comprend le bassin d’alimentation et le bassin hydrogéologique susceptibles d’alimenter une zone de prise d’eau existante ou éventuelle.
Dans la mesure du possible, les limites des zones de prévention et de surveillance doivent suivre des tracés naturels ou artificiels, aisément identifiables.

Bloc diagramme zones de protection

La carte ci-dessous, extraite en 2016 du Géoportail de la Wallonie, reprend les zones de prévention approuvées (hachurées en rouge) et forfaitaires (ou théoriques)(= cercles hachurés en rose) dans la zone de Wavre (+ en vert, les sites Natura 2000 mettant en oeuvre les Directives européennes Oiseaux et Habitats)(© Service Public de Wallonie).

Voici la même carte, extraite en 2017, qui montre un changement curieux : l’absence de zone de prévention forfaitaire (ou théorique) autour du puits Martineau. Pourquoi a-t-elle disparu entre 2016 et 2017 ?

On retrouve à Wavre :

Deux zones de prévention éloignées IIb (II) approuvées

(zones hachurées en rouge)

(1) IECBW12 : Wavre Quatre Sapin P1 & P2 (n° 187)(publié au Moniteur belge le 11/08/2011) – IECBW – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation :2009/2/B/00008) – nappe sollicitée : CRAIES CAPTIVES DU BRABANT ET DES DEUX FLANDRES / AQUIFERE DES CRAIES DU CRETACE + AQUICLUDE A NIVEAUX AQUIFERES DU SOCLE CAMBRO-SILURIEN

(2) IECBW13 : Bierges Galerie Le Manil (n° 188)(publié au Moniteur belge le 11/08/2011) – IECBW – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation : 2010/2/B/00001) – nappe sollicitée : SABLES BRUXELLIENS / AQUIFERE DES SABLES DU PALEOCENE

Prises d'eau Wavre Quatre Sapins P1 & P2.gif  Bierges Galerie Le Manil.gif

Vue sur la zone de prise d’eau souterraine de la galerie Le Manil à Bierges (Rue du Manil)

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Cinq zones de prévention forfaitaire (ou théorique)

(= cercles hachurés en rose)

(1) une petite partie d’une large zone centrée du captage du puits ROSIÈRES – SWDE – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation : 2012/2/B/00008) – nappe sollicitée :  CRAIES CAPTIVES DU BRABANT ET DES DEUX FLANDRES / AQUIFERE DES CRAIES DU CRETACE.

Le ruisseau du Château, à Rixensart, est gravement pollué quand il passe dans cette zone et à quelques mètres de ce puits. Ce malgré sa situation en zone NATURA 2000, et en zone d’assainissement collectif.

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(2) une large zone centrée sur le captage du puits RUE DU RESERVOIR P1 – IECBW – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation : 2006/2/B/00005) – nappe sollicitée : CRAIES CAPTIVES DU BRABANT ET DES DEUX FLANDRES / AQUIFERE DES CRAIES DU CRETACE – Dans la zone du futur Hall Culturel Polyvalent de Wavre (cf. ruisseau de l’Ermitage)

(3) une large zone centrée sur le captage du puits SUCRERIE P2 – IECBW – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation : 2006/2/B/00004) – nappe sollicitée :  CRAIES CAPTIVES DU BRABANT ET DES DEUX FLANDRES / AQUIFERE DES CRAIES DU CRETACE – Dans la zone du futur Hall Culturel Polyvalent de Wavre (cf. ruisseau de l’Ermitage)

Ces deux zones englobent le ruisseau de l’Ermitage, à la frontière entre Bierges et Wavre, dont la source, tarie au niveau du nouveau Hall Culturel Polyvalent de Wavre, a sans doute été déviée vers des égouts malgré sa situation en zone d’assainissement collectif.

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(4) une petite zone centrée sur le captage du puits LIMAL CHATEAU D’EAU – IECBW – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation : 2006/2/B/00006) – nappe sollicitée : SABLES BRUXELLIENS / AQUIFERE DES SABLES DE L’EOCENE.

IMG_20171112_130146IMG_20171112_130158

(5) une large zone était encore centrée en 2016 sur le captage du MARTINEAU. Curieusement, cette zone de prévention forfaitaire à disparu du Géoportail de la Wallonie en janvier 2017.  Le captage concerné est passé d’un statut « avec zone de prévention forfaitaire » (triangle bleu) à un statut « sans zone de prévention » (triangle vert) alors que la carte hydrogéologique de Wallonie publiée en 2016 considère que le captage PUITS MARTINEAU (IECBW) est en attente (en octobre 2015) d’une « zone de prévention arrêtée » (triangle mauve) (cf. extraits ci-après).

légende captages

Cette zone englobe le ruisseau le Sillon et de Martineau, à Limal, qui est gravement pollué par des égouts malgré sa situation en zone d’assainissement collectif.

En réalité, trois puits différents sont présents à cet endroit :

(I) Le Martineau (CODERW 4014001), un puits sur galerie par gravité – nappe sollicitée : AQUIFERE DES SABLES DU PALEOCENE (= SABLES BRUXELLIENS), exploité anciennement par la Régie de Wavre, et abandonné par l’IECBW pour la production d’eau potable depuis 2006 sans doute à cause de problèmes de pollution. Ce puits reste un site de contrôle patrimonial du réseau de surveillance des nitrates de la Région wallonne.

(II) Le puits Jaumotte (CODERW 4014007) (51 m) nappe sollicitée : AQUITARD A NIVEAUX AQUIFERES DU SOCLE CAMBRO-SILURIEN.

(III) Le puits Martineau (CODERW 4014008) (51 m) plus récent, exploité par l’IECBW – DISTRIBUTION PUBLIQUE D’EAU (autorisation 2010/2/B/00002) – nappe sollicitée : CAMBRO-SILURIEN DU MASSIF DU BRABANT: NAPPE D’ALTERATION SUPERFICIELLE / AQUITARD A NIVEAUX AQUIFERES DU SOCLE CAMBRO-SILURIEN.

Dans cette même zone de prévention forfaitaire, disparue en janvier 2017, on trouve également le puits foré ASBL CREPAC – activité industrielle (autorisation 1986/2/2/04313) – nappe sollicitée : CAMBRO-SILURIEN DU MASSIF DU BRABANT: NAPPE DES FISSURES PROFONDES.

Pour en savoir plus sur cette zone qui alimente le village de Limal en eau de distribution : le Puits MARTINEAU (IECBW)

photo-zone-prise-deau-iecbw-img_1716

(cf. statistiques 2017 d’AQUAWAL)

Carte qualité microbiologique eau distribution en Wallonie 2014


Carte hydrogéologique de Wallonie 40/1-2 (Wavre – Chaumont-Gistoux)

Carte hydrogéologique de Wallonie 40/1-2 (Wavre – Chaumont-Gistoux) (octobre 2016)

Notice de la carte hydrogéologique de Wallonie 40/1-2 (octobre 2016)(2017)

(extraits de la Carte et de la Notice explicative)

Carte hydrogéologique Limal Martineau

Carte des puits de Limal & Wavre

Carte Hydrogéologique - Bloc diagramme

(extrait de la Notice explicative concernant les Zones de Protection)

VIII.2.3 Zones de prévention à définir (extraits)

Les zones de prévention qui doivent être définies sont symbolisées, sur la carte principale accompagnant cette notice, par un triangle vide centré sur les captages concernés (Figure VIII.5). A la date du mois d’octobre 2015, 10 captages de la carte Wavre – Chaumont-Gistoux (Figure VIII.5) font l’objet d’une zone de prévention à définir, à savoir :

• Les captages de « Rosière » comprenant les puits P3011-015/P2 et P3011-017/P1 de la SWDE, les puits RESERVOIR P1 et SUCRERIE P2 de l’IECBW et sollicitant la nappe des craies du Crétacé ;

• Les captages de LIMAL CHÂTEAU D’EAU, du puits VIEUX SART P1, de la GALERIE D’OCQUIÈRE et de la GALERIE DE CHAMPTAINE de la SWDE et sollicitant la nappe des sables du Bruxellien ; VIII. Zones de protection Wavre – Chaumont-Gistoux 40/1-2 107

Le captage PUITS MARTINEAU (IECBW) et sollicitant l’Aquitard à niveaux aquifères du socle cambro-silurien ;

• Le captage « SOURCE DE STY » comprenant la SOURCE DE STY EMBOUTEILLAGE de la S.A. EAU DU PARADIS et sollicitant l’Aquifère du socle cambro-silurien ;

• Le captage du puits UCL-S49-PC4-PATURE LAUZELLE de l’UCL et sollicitant simultanément les sables bruxelliens (Eocène) et de Hannut (Paléocène).

Zone de prévention WAVRE


Pour en savoir plus sur la situation en Wallonie :

Etat des nappes d’eau souterraines en Wallonie


Pour prendre un peu de Hauteur et de Profondeur…

Alain Gachet

L’homme qui fait jaillir l’eau du désert

Alain Gachet couverture livre.jpg

Une découverte, ça dérange beaucoup !

En Europe on a un vrai problème de pollution des eaux de surface…

 

A la recherche de l’eau profonde

Sauver des milliers de vies en faisant jaillir l’eau potable dans les régions les plus hostiles du globe : c’est le défi insensé que relève chaque jour Alain Gachet, aventurier dans l’âme, scientifique de haut vol et inventeur d’une technologie qui révolutionne la recherche de l’eau.

Voici l’histoire d’un ingénieur des Mines qui a commencé sa carrière dans l’exploration pétrolière, avant d’être révolté par le milieu. Il se tourne alors vers d’autres domaines, l’or et les minerais d’abord, notamment au Gabon, où les Pygmées lui transmettent leur savoir ancestral, puis l’eau. Grâce à une formidable intuition scientifique, il met au point le Watex, une technique radar unique au monde qui permet de repérer des aquifères profonds, car les eaux potables souterraines et renouvelables sont soixante fois plus abondantes que celles de la surface. En Afrique comme au Moyen-Orient, il est désormais possible de sauver les populations locales. Reste à organiser des forages.

Au Kenya, Alain Gachet découvre des réserves d’eau qui correspondent à plus de deux fois celles du lac Léman, à même de transformer un désert en oasis et d’offrir aux hommes une vie nouvelle. Mais commence alors, pour cet aventurier, un autre combat : celui qui, trop souvent, l’opposera aux États et à certaines ONG, peu soucieux de ses travaux car l’eau, contrairement au pétrole, n’est pas cotée en bourse et se trouve souvent instrumentalisée par le pouvoir.

La crise de l’eau n’est pas seulement le problème des pays en voie de développement. Il y a eu le Darfour au Soudan puis la Corne de l’Afrique ; il y a maintenant la Syrie, l’Irak et le Yémen, en attendant le monde occidental. Le combat d’Alain Gachet, grâce à son extraordinaire invention, touche aussi bien aux grands enjeux géopolitiques qu’à la survie des peuples. Il nous offre une perspective totalement inédite sur la guerre de l’eau en cours.

Alain Gachet est l’un des plus importants spécialistes de l’eau et œuvre dans un très grand nombre de pays. L’homme qui fait jaillir l’eau du désert est son premier livre, un manifeste urgent.

Pour en savoir plus sur les techniques radar permettant de repérer des aquifères profonds :

RADAR TECHNOLOGIES INTERNATIONAL

 


FRANCE

Ressource aquatique : STOP à la gabegie !

(cf. Pétition en ligne de l’Union Fédérale des Consommateurs UFC- QUE CHOISIR)

A côté des pollutions récurrentes aux nitrates et aux pesticides bien connues et dénoncées par l’Union Fédérale des Consommateurs QUE CHOISIR, voici deux exemples particulièrement inquiétants de bombe à retardement potentielle :

(1) Wittelsheim (ALSACE) – Un stockage de déchets dangereux sous la plus grande nappe phréatique d’Europe (c)(cf. article dans Alsace Actu) – Dans les sous-sols de Stocamine (filiale de la société des Mines de potasse d’Alsacela bombe à retardement alsacienne (cf. article dans Le Monde). 

(2) Pontfaverger-Moronvilliers (CHAMPAGNE) – Ancien site d’expérimentation nucléaire de Moronvilliers : le manque de transparence dénoncé (cf. article de france bleu) – Les 2,7 tonnes d’uranium sont stockées dans une centaine de puits, ce qui pose des questions sur les risques de pollution pour les eaux souterraines. « Le CEA nous donne des informations autour du site mais à l’intérieur du site, pour moi c’est une catastrophe… là il y a une inquiétude sur la nappe phréatique profonde« , souligne Damien Girard, le maire de Pontfaverger. Manque de transparence dénoncé également par Bruno Chareyron, ingénieur à la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD). « Nous demandons au CEA des résultats d’analyses sur la pollution des sols, de l’air, de l’eau, de la chaîne alimentaire de façon à avoir une idée un peu plus précise des risques sur ce site donc par rapport à toutes ces demandes nous n’avons reçu aujourd’hui aucun document« , explique Bruno Chareyron qui a assisté à une réunion avec les élus du secteur et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) en avril 2016. Aucun document ne lui avait été alors fourni. 

 

 

 

 


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